I call you love, I call you art

I call you love, I call you art


Inattendu. Un doigt sur l'interrupteur, j'avance à reculons. J'ai trop bu ce soir, et hier soir aussi, en fait je ne m'arrête jamais. J'ai bu ses mots, absorbé ses paroles.
Et puis j'entend la mer... Elle aussi veut que je me noie dans son souffle salé, mais moi je ne veux pas, au fond j'ai trop peur pour m'arracher à mon malheur solitaire.
Alors je m'assois devant ma fenêtre. Je l'ouvre. Je met un pied sur le rebord, j'effleure le vide qui m'entoure. A quoi sert de se donner des limites quand on ne cherche pas à les dépasser?
L'air m'emporte comme une vague vers l'eau déchainée, je ne résiste pas, je n'ai jamais su résister... Pendant un instant je deviens juste une ombre, l'ombre de mon ombre, une bise envoyée au hasard.
Je ne sais pas où je serai dans une minute, dans une heure, quand tu te réveilleras dans un lit vide et froid. Je n'ai jamais cessé de tomber et je tombe encore, infiniment.


[Four hours in Washington - M. Ward]
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# Postato mercoledì 11 febbraio 2009 10:51

.X.


A la recherche de ton attention toute particulière, j'ère dans cette ville mouillée par la bave collante du destin. Partout là où tu as posé les yeux, je te vois, je te surprend en train de me dévisager, mais tu esquives mon regard comme si mon mal était contagieux... Vas te faire, petit con, petite conne, l'aventure se finit là pour nous. La fusion brûle, la passion dévore, entraine la dépossession de soi-même, le mépris, la haine, la jalousie, la déception. Tes mots sont une injure à ta beauté, de toute façon tu es perdu. Perdue. Je frappe les pavés glacés avec mes talons. J'ai froid. Je tremble. Je tremble d'amour et de haine en ce soir de décembre, j'étouffe et personne pour partager mon silence...

[Delbi - Nothing to say]
.X.

# Postato sabato 06 dicembre 2008 07:45

Modificato sabato 06 dicembre 2008 08:40

Can you read my mind?

On me demande quelque chose que je ne peux pas donner. Vous obéir, c'est me renier, et je ne peux pas être vraiment et me renier à la fois. Je suis trop fière et têtue pour mettre mes sentiments de coté, il est alors inévitable de passer par une rupture complète et définitive avec une partie de moi-même.
Ma révolution est sans doute inutile, puisque je finirai comme vous tous à précher le travail. Mais je ne peux pas m'empêcher d'essayer de me saboter, pour savoir si ça fait vraiment mal de penser être différent et de s'apercevoir qu'on ne l'est pas. J'ai peur de presque tout c'est la raison pour laquelle j'ai besoin d'être ailleurs, intensément, passionement, irraisonnablement même, la folie me convient. Juste être, en oubliant qu'on a pleinement conscience de vivre et d'aimer ça, en oubliant qu'on oublie, en se racontant une autre vérité, en y croyant profondément.
Accordez-moi une faveur avant que je me détruise, prisonnière d'un idéal de liberté inatteignable: permettez-moi d'espérer être un jour apaisée. S'il vous plait, épargnez-moi: laissez-moi partir.




[Romeo and Juliet.]


# Postato domenica 23 novembre 2008 13:51



Lola si tu continues comme ça à me plagier sans pitié, tu finiras par ramasser les petits papiers de Raspoutine!







Me tarde ce soir




# Postato sabato 20 settembre 2008 17:17

Modificato sabato 27 settembre 2008 08:13